Gestes et soins à domicile
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Accueillir un chiot ou un chaton

les premières semaines, pas à pas

Le grand jour approche, ou il est déjà là, endormi dans un coin. C'est excitant, et un peu vertigineux : santé, vaccins, socialisation, présentations, sécurité, tout arrive en même temps. Bonne nouvelle : rien n'est compliqué quand on sait par où commencer, et vous n'êtes pas seul. Voici l'essentiel des premières semaines, et vers qui vous tourner à chaque étape.

La fenêtre en or La première visite Questions fréquentes

Ce guide est un outil d'accompagnement à domicile. Il ne remplace pas les conseils personnalisés de votre vétérinaire. Pour toute question, contactez-nous au 514 223-1197.

Préparer

Préparer la maison avant l'arrivée

Un peu de préparation, et votre chiot ou chaton se sent en sécurité dès la première minute. Trois choses à mettre en place, adaptées à chaque espèce.

Un espace bien à lui

Un chiot a besoin d'un coin repos tranquille et d'un accès facile à son endroit de toilette; une cage-tanière et des barrières aident à le tenir en sécurité. Un chaton veut un coin calme, une litière à l'écart de sa nourriture, un griffoir vertical stable et haut, et des perchoirs pour observer de haut.

La bonne nourriture de croissance

Choisissez un aliment de croissance (chiot ou chaton), réparti en plusieurs petits repas. Dosez selon sa note d'état corporel plutôt que selon l'emballage, souvent trop généreux, et ajustez avec le vétérinaire. Les chiots de grande race demandent une croissance contrôlée, sans ajouter de calcium. Oubliez le bol de lait de vache : sevré, il ne le digère plus et attrape la diarrhée.

Chacun ses ressources

Pour un chat, la règle est simple : autant de bacs à litière que de chats, plus un, et des gamelles loin de la litière. Pour un chiot, une gamelle stable, de l'eau fraîche à volonté et des jouets à mâcher adaptés à ses dents en pleine poussée. Un espace prévisible rassure un jeune animal.

Sécuriser, sans tout réinventer

Fils électriques, produits ménagers, plantes, petits objets à avaler : un jeune animal explore avec la gueule. Plutôt que de tout répéter ici, on a deux guides complets pour vous : la maison pièce par pièce, et les aliments et produits toxiques.

Les premiers jours : la règle des 3-3-3

Un repère utile, surtout pour un animal adopté : comptez environ 3 jours pour qu'il décompresse et se cache un peu, 3 semaines pour prendre ses marques et montrer sa vraie personnalité, et 3 mois pour se sentir vraiment chez lui. Ce n'est pas une science exacte, mais ça aide à ne pas s'inquiéter d'un début timide.

La première visite

La première visite vétérinaire : bien plus qu'un vaccin

C'est le rendez-vous qui donne le ton. On prend le temps de tout vérifier, de répondre à vos questions et de bâtir un plan sur mesure pour votre nouveau compagnon.

Ce que le vétérinaire vérifie

  • Un examen de la tête aux pattes : le cœur (à l'écoute d'un souffle de naissance), le ventre, les yeux, les oreilles, le palais, l'occlusion et les dents de lait, et pour un mâle, la descente des testicules.
  • Le poids et la courbe de croissance, avec la note d'état corporel : ni trop maigre, ni trop rond, un vrai repère de santé.
  • La recherche de parasites : une analyse de selles, et une vermifugation faite systématiquement, car une seule analyse négative ne suffit pas à écarter les vers.
  • Pour un chaton : un dépistage de la leucémie féline (FeLV) et du virus de l'immunodéficience (FIV), recommandé pour tout nouveau chat.

Ce qu'il faut apporter

Le carnet et les documents de l'éleveur ou du refuge (ce qui a déjà été fait compte beaucoup), un échantillon de selles frais si possible, et la liste de ce qu'il mange. Notez aussi vos questions : aucune n'est bête.

Nouveau chez nous ? Bienvenue

Nous accueillons les nouveaux clients sans liste d'attente, ce qui est devenu rare à Montréal. Notre page « première visite » vous explique comment ça se passe, quoi préparer et comment prendre rendez-vous.

Santé préventive

Vaccins, vermifuges et micropuce

Trois piliers protègent votre jeune animal pour la vie. Voici la logique de chacun : votre vétérinaire, lui, fixe le détail selon son âge, son mode de vie et les risques d'ici.

Les vaccins : une série, pas une piqûre

Un chiot ou un chaton reçoit une série de vaccins, pas une seule dose : les anticorps hérités de sa mère s'estompent peu à peu et peuvent neutraliser un vaccin donné trop tôt, d'où plusieurs rendez-vous jusque vers l'âge de 16 semaines. On distingue les vaccins de base et ceux choisis selon le mode de vie; chez le chaton, la protection contre la leucémie féline est aujourd'hui recommandée pour tous. La rage n'est pas obligatoire à l'échelle du Québec, mais reste un vaccin de base : on en discute ensemble.

La vermifugation : tôt, même en pleine forme

Les chiots et chatons sont très souvent porteurs de vers dès la naissance, transmis par leur mère avant même de naître ou par le lait : c'est pourquoi on vermifuge tôt et de façon rapprochée, puis on espace. Certains de ces vers peuvent passer aux humains, surtout aux enfants : lavez-vous les mains et ramassez les selles. Le calendrier exact appartient à votre vétérinaire.

Puces, tiques et ver du cœur

La protection antiparasitaire se choisit selon le poids et l'âge, souvent dès environ 8 semaines. À Montréal, le ver du cœur (transmis par les moustiques) est un risque saisonnier, et les tiques progressent dans le sud du Québec : votre vétérinaire décide de la protection et de la saison qui conviennent.

La micropuce : le billet de retour à la maison

Posée en quelques secondes, elle relie votre animal à vos coordonnées pour la vie. Mais une puce ne sert que si elle est enregistrée à un registre et que vos coordonnées sont à jour : c'est ce qui ramène un animal perdu chez lui. Pensez à l'enregistrer, et à changer l'adresse si vous déménagez.

La fenêtre en or

La socialisation : une fenêtre qui ne revient pas

C'est l'investissement le plus rentable de toute sa vie. Pendant quelques semaines, votre jeune animal apprend que le monde est sûr, ou apprend à en avoir peur. Ce que vous faites maintenant façonne l'adulte qu'il deviendra.

Le chiot : environ 3 à 14 semaines

C'est la période où il accueille le plus facilement la nouveauté : des gens de tous âges, d'autres chiens équilibrés, des bruits, des surfaces, des trajets. La fenêtre se referme peu à peu vers 14 à 16 semaines. Chaque semaine compte, alors ne la gaspillez pas.

Le chaton : encore plus tôt, environ 2 à 7 semaines

Chez le chat, la fenêtre clé est plus précoce et plus courte : une grande partie se joue avant même l'adoption, chez l'éleveur ou en famille d'accueil. Raison de plus pour commencer en douceur dès le premier jour à la maison, et continuer jusque vers 14 semaines.

Faut-il attendre la fin des vaccins ? Non

C'est l'erreur la plus répandue, et elle coûte cher. Chez les chiens de moins de trois ans, ce sont les problèmes de comportement, surtout la peur et l'agressivité, et non les maladies infectieuses, qui sont la première cause de décès. Isoler un chiot jusqu'à son dernier vaccin lui fait rater sa seule fenêtre. Le bon compromis : socialisez tôt, mais prudemment. Portez-le dans les lieux publics, choisissez des surfaces propres et des chiens sains et vaccinés que vous connaissez, et renseignez-vous sur les classes de chiots (petit groupe encadré, âge semblable, local désinfecté), possibles dès la première série de vaccins. Parlez-nous-en : on adapte à votre situation.

Comment bien socialiser

  • La qualité avant la quantité : mieux vaut quelques belles expériences que trop de stimulation d'un coup, qui fabrique la peur au lieu de la calmer.
  • Laissez toujours l'animal approcher à son rythme, et récompensez le calme et la curiosité (gâterie, voix douce). Ne forcez jamais un animal apeuré : offrez-lui une sortie.
  • Habituez-le doucement à être manipulé, en récompensant : les pattes, les oreilles, la gueule, comme lors d'un examen. Vous lui offrez une vie de visites sans stress.

Une phase de peur passagère, ce n'est pas un échec

Ne paniquez pas si votre jeune animal, qui allait bien, devient soudain plus craintif pendant quelques jours ou semaines : ces « périodes de peur » sont une étape normale du développement. Continuez en douceur, sans forcer ni en faire trop, et laissez-le reprendre confiance à son rythme.

Soins coopératifs

L'habituer aux soins, au transporteur et à la voiture

Quelques minutes par jour maintenant, et vous lui épargnez une vie entière de stress chez le vétérinaire, en voiture et pendant le toilettage. Le principe : de la douceur, des récompenses, jamais de force.

Toucher partout, en douceur

Touchez ses pattes, soulevez ses oreilles, regardez sa gueule, tenez une griffe, toujours suivi d'une gâterie. Vous imitez ainsi les gestes de l'examen vétérinaire, et il apprend qu'ils annoncent quelque chose d'agréable.

Le transporteur, un ami (surtout le chaton)

Laissez la cage de transport ouverte et accessible en permanence, avec un coussin douillet et parfois une gâterie dedans. Un chaton qui l'associe au confort, et non au seul trajet chez le vétérinaire, se transporte sans drame toute sa vie.

La voiture, par petites doses

Habituez-le par de très courts trajets agréables qu'on allonge peu à peu, et faites parfois des sorties qui ne finissent pas chez le vétérinaire. En route, il voyage dans un transporteur ou un harnais éprouvé en collision, fixé au sol derrière les sièges avant : jamais libre, jamais sur le siège avant avec coussin gonflable.

Les dents : commencez jeune, jamais de dentifrice humain

Habituer un jeune animal au brossage est bien plus facile qu'un adulte. Utilisez toujours un dentifrice conçu pour les animaux : le dentifrice humain contient du fluor et parfois du xylitol, toxiques pour lui. Tout est dans notre guide du brossage.

Le chat : un griffoir, jamais le dégriffage

Griffer est un besoin normal et sain : le chat entretient ses griffes, marque son territoire et s'étire. On l'oriente vers un griffoir vertical stable, on ne le supprime pas. Le dégriffage non médical est d'ailleurs interdit au Québec depuis 2024.

Les présentations

Présenter le nouveau venu aux autres animaux

Un animal vit déjà chez vous ? Une rencontre trop brusque part souvent mal, et se répare lentement. À l'inverse, quelques jours de patience posent les bases d'une cohabitation sereine.

Commencez par une séparation, pas une rencontre

Installez le nouveau venu dans une pièce à part les premiers jours. Cette étape a deux buts également importants : protéger la santé de tout le monde (le temps d'un examen vétérinaire et d'écarter puces, vers ou une maladie contagieuse), et laisser chacun s'habituer à l'odeur de l'autre avant de se voir. Fiez-vous à l'examen du vétérinaire, pas seulement au calendrier : si le nouvel arrivant vient d'un refuge ou d'une source inconnue, soyez plus prudent.

La méthode qui marche : par étapes

  • D'abord l'odeur : échangez des linges entre les deux, et donnez-leur à manger de chaque côté d'une porte fermée, pour associer l'odeur de l'autre à un bon moment.
  • Puis la vue, sans contact : une barrière ou une porte entrouverte, quelques instants, en récompensant le calme.
  • Enfin le contact, court et supervisé : le chien tenu en laisse, le chat libre de s'approcher ou non. Terminez toujours sur du positif, avant que le stress ne monte.
  • Ne forcez jamais et ne grondez pas un feulement ou un grognement : c'est une mise en garde normale, à respecter, pas à punir.

Chacun son territoire

Séparez les ressources : gamelles, couchages et surtout la litière du chat, hors d'atteinte du chien. Le chat doit toujours pouvoir fuir vers un perchoir en hauteur, une pièce ou un meuble où le chien ne va pas. Une phéromone en diffuseur peut aider un peu, à discuter avec le vétérinaire, mais elle ne remplace pas ces étapes.

La prédation ne se dresse pas

Certains chiens à fort instinct de chasse ne pourront jamais rester seuls sans supervision avec un chat, un lapin, un oiseau ou un rongeur. Ce n'est pas une question de dressage, mais de sécurité à vie : séparation totale hors de votre présence.

Un nouveau chat ? Faites-le dépister d'abord

Avant d'introduire un nouveau chat à vos chats résidents, faites-le dépister pour la leucémie féline (FeLV) et le virus de l'immunodéficience (FIV) : ces virus se transmettent entre chats. Notre fiche explique pourquoi et comment.

Les enfants et le nouvel animal

Ne laissez jamais un jeune enfant seul avec un chiot ou un chaton, même le plus doux. Apprenez aux enfants à le laisser tranquille quand il mange, dort ou se cache, à le caresser doucement et à lire ses signaux. C'est la meilleure protection pour tout le monde.

À Montréal

Les règles d'ici, le budget et l'assurance

Adopter à Montréal implique quelques obligations, et un budget à prévoir. Autant les connaître dès le départ, pour éviter les mauvaises surprises.

Ce que Montréal exige

Chaque chien et chat de plus de 6 mois doit être micropucé et stérilisé, et vous devez fournir la preuve des deux pour obtenir ou renouveler le permis animalier annuel. Les animaux de 6 mois ou moins en sont exemptés : le bon réflexe est donc de planifier la puce et la stérilisation avant ce cap. Les détails et les tarifs sont sur la page officielle de la Ville.

Permis animalier de la Ville de Montréal (ouvre un nouvel onglet)

La stérilisation : loi et santé

À Montréal, c'est à la fois une obligation municipale et un choix de santé et de comportement (moins de portées, de fugues et de certaines maladies). Le meilleur moment se décide avec votre vétérinaire, selon l'espèce, la taille et le mode de vie. On en parle à la première visite.

Guide sur la stérilisation

Le budget de la première année

La première année coûte plus cher que les suivantes : série d'examens et de vaccins, vermifuges et antiparasitaires, stérilisation, micropuce, alimentation de croissance et matériel. Prévoir ce budget dès le départ évite bien du stress, et de devoir choisir entre deux soins.

L'assurance : le bon moment, c'est jeune et en santé

Si l'assurance animale vous intéresse, souscrire tôt est la clé : une fois qu'un problème apparaît, il devient une « condition préexistante » que les assureurs excluent. Attention aussi au délai de carence, cette période après la souscription pendant laquelle vous n'êtes pas encore couvert. Comparez à tête reposée; on répond volontiers à vos questions.

Quand consulter

Quand nous appeler rapidement

Un jeune animal se fatigue et se déshydrate vite : certains signes ne doivent pas attendre le prochain rendez-vous.

  • Un changement brusque d'appétit ou de comportement : abattement, refus de manger, diarrhée ou vomissements qui durent.
  • Une respiration difficile, une toux, un écoulement du nez ou des yeux.
  • Beaucoup de puces ou de tiques, ou une perte de poils en plaques circulaires avec des croûtes (la teigne ne démange pas toujours).
  • Des plaies, un ventre gonflé et douloureux, ou tout ce qui vous inquiète : votre instinct compte.
  • Il ne mange plus ou ne boit plus depuis plusieurs heures : chez un tout jeune animal, ça ne se laisse pas traîner.

Il force pour uriner sans rien produire

C'est une urgence, surtout chez le mâle : une vessie bloquée peut devenir mortelle en un jour ou deux. N'attendez pas. Appelez-nous immédiatement; le soir ou la nuit, rendez-vous dans un centre d'urgence.

Questions fréquentes

Vos questions, nos réponses

Ce que les nouveaux propriétaires nous demandent le plus, y compris ce qu'ils n'osent pas toujours dire.

À quel âge adopter un chiot ou un chaton ?
Un chiot peut partir dès 8 semaines, l'idéal étant autour de 8 à 9. Un chaton gagne à rester plus longtemps, idéalement 12 à 14 semaines : c'est auprès de sa mère et de sa portée qu'il apprend à doser ses dents et ses griffes. Au Québec, la loi interdit d'ailleurs de séparer un chiot ou un chaton de sa mère avant 8 semaines. Si le vôtre est arrivé plus tôt, pas de panique : on vous aide à compenser.
Puis-je mettre mon chiot non vacciné avec mon chien adulte vacciné ?
Chez vous, avec un chien adulte sain et à jour de ses vaccins, le risque est faible et le contact est même bénéfique. Ce qu'on évite pour l'instant, ce sont les lieux publics très fréquentés (parcs à chiens, trottoirs passants) où des virus survivent longtemps. Mais n'isolez pas votre chiot pour autant : sa socialisation compte plus que le risque infectieux à cet âge.
Quand mon chaton pourra-t-il sortir dehors ?
Attendez la fin de sa série de vaccins et sa stérilisation, et ne le laissez jamais sortir sans identification (puce à jour). Cela dit, beaucoup de chats vivent très bien et très longtemps à l'intérieur, à condition d'un environnement enrichi : griffoirs, hauteurs, jeu et cachettes. C'est un choix parfaitement valable, et souvent plus sûr en ville.
Mon jeune animal a le mal des transports. Est-ce grave ?
C'est fréquent chez le tout jeune, et souvent passager : le système de l'équilibre est encore en développement. Habituez-le par de courts trajets positifs, gardez la voiture fraîche et le transporteur stable. Si ça persiste en grandissant, parlez-nous-en : il existe des solutions.
Deux chatons, est-ce mieux qu'un seul ?
Souvent, oui. Deux chatons du même âge se dépensent ensemble, s'apprennent mutuellement la douceur des dents et des griffes, et s'ennuient moins quand vous êtes absent. Un chaton seul, retiré trop tôt de sa portée, a tendance à mordre et griffer plus fort en jouant : si c'est votre cas, offrez-lui beaucoup de jeu et d'exutoires. Il n'y a pas de mauvaise réponse, seulement celle qui convient à votre foyer.
Faut-il vraiment vermifuger un chiot ou un chaton en pleine santé ?
Oui. Les jeunes animaux naissent très souvent déjà porteurs de vers, transmis par leur mère avant la naissance ou par le lait, sans le moindre signe visible. Et une seule analyse de selles négative ne les écarte pas. Comme certains de ces vers peuvent aussi toucher les humains, surtout les enfants, la vermifugation systématique protège tout le monde.
Je me sens un peu dépassé, je crois que je me suis lancé trop vite. Est-ce que j'ai fait une erreur ?
Osez le dire : ce coup de fatigue des premiers temps, un peu comme un « baby blues », est très courant et n'a rien d'un échec. Un jeune animal chamboule le sommeil et la routine, et ça se replace. Appelez-nous plutôt que de porter ça seul : on ajuste l'alimentation, on écarte un souci de santé, on trouve un rythme. Presque tout ce qui semble insurmontable la première semaine se règle avec un peu de soutien.

À lire aussi

Un beau départ, ça se prépare à deux

Santé, socialisation, présentations, sécurité : beaucoup à la fois, mais rien d'insurmontable une étape après l'autre. Prenez le temps, récompensez, ne forcez jamais, et appuyez-vous sur nous quand un doute surgit. Les premières semaines passent vite, et posent les bases de toute une vie ensemble.

Prêt à accueillir votre nouveau compagnon ?

Prenez rendez-vous pour la première visite ou écrivez-nous : on vérifie sa santé, on bâtit son plan de vaccins et de prévention, et on répond à toutes vos questions de nouveau propriétaire. Bienvenue dans la famille.